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Événements marquants sur cette période

1666 : Construction de la Maison Forte du Bouleau

1693 : Grande Famine de 1693-1694
Due à un hiver très rigoureux en 1692, suivi en 1693 d'une récolte très médiocre, causée par un printemps et un été trop pluvieux, causant une flambée des prix des céréales et une sous-alimentation qui favorise les épidémies comme le typhus, jusqu'en 1694. La France, qui avait alors 20 millions d’habitants, eut 1 300 000 morts en plus de la mortalité normale, selon Emmanuel Leroy-Ladurie, qui estime à 600 000 morts la catastrophe suivante, la Grande famine de 1709. L'historien François Lebrun estime même que la population française est passée de 22,25 à 20,75 millions d’habitants en deux ans, entre 1692 et 1694, soit une perte totale d’un million et demi de personnes.

1697 : Brindas compte 350 habitants
Réponse à l’enquête de l’Intendant d’Herbigny. Brindas compte 350 habitants répartis dans 8 hameaux. A noter que le centre est appelé « Le château ». Il ne sera le Bourg qu’après la Révolution.

1701 : Ouverture de la muraille du Vingtain côté Nord
La muraille du Vingtain (côté Nord) est ouverte pour y faire une grande porte d’entrée pour aller à l’église.

1709 : Grande famine de 1709
La grande famine de 1709 se produit en France sur fond de guerre de Succession d'Espagne, qui s'achève quatre ans plus tard, en 1713 par le traité d'Utrecht. Comme la grande famine de 1693-1694, elle est due à un hiver très rigoureux, même s'il est moins humide, causant une flambée des prix des céréales. Cette famine a entraîné la crise financière de 1709.

1747 : Famine
Famine dans le pays Lyonnais, la vallée de la Garonne et le Haut-Languedoc

1750 : Grande Famine

1769 : Doléances contre les impôts
Réunion de la communauté d’habitants qui dresse ses « doléances » contre les impositions trop lourdes et qui décrit sa misère.

1789 : Révolution Française

1789 : Ouverture des Etats Généraux
Le royaume est plongé dans la tourmente économique : fortement endetté, plus aucun créancier ne veut lui prêter de l'argent. De plus, la contestation politique grandit

1793 : Terreur
La Terreur est une période de la Révolution française caractérisée par le règne de l'arbitraire1 et des exécutions de masse2,3,4,5. Son instauration ayant été progressive, la date de son commencement varie selon les historiens, de la naissance du tribunal révolutionnaire en mars 1793, aux massacres de Septembre de 1792, voire aux premières têtes tranchées de juillet 17896. Elle voit le point culminant des massacres suivant la prise de pouvoir des députés montagnards en 1793, et s'achève le 28 juillet 1794 (le 10 thermidor de l'an II), avec la chute de Robespierre6 qui meurt guillotiné.

1809 : Guerres Napoléoniennes (1803-1815)
Les pertes humaines des guerres napoléoniennes (1803-1815), directes et indirectes, s'évaluent comme ci-dessous : Notez que les morts inscrites incluent les morts au combat aussi bien que des morts d'autres causes, telles que des maladies, blessures, famine, hypothermie, noyade, tir ami, suite à des atrocités, etc. Empire français 371 000 tués au combat 800 000 morts de maladie ou de froid, principalement lors de la désastreuse campagne de Russie (1812)2 600 000 civils2 65 000 alliés des Français (principalement Polonais)2 Total : 1 800 000 Français et alliés (principalement Allemands et Polonais) tués au combat, morts de maladie ou disparus1 David Gates : au moins 916 000 Français. Les estimations varient. François-René de Chateaubriand estime lui que 5 millions de français sont morts, estimation la plus excessive du bilan humain des guerres napoléoniennes. Entre 400 000 et 1 million de soldats, selon l'historien Thierry Lentz, directeur de la Fondation Napoléon. Alain Pigeard lui estime les pertes françaises à 700 000 morts.

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